Tous les enfants d'une personne phénylcétonurique (homozygote) sont hétérozygotes car ils héritent nécessairement de l'une des deux copies altérées du gène. Toutefois, ils sont rarement atteints (homozygotes) : pour l'être, il faut que le second parent soit lui-même hétérozygote. La probabilité est de 1/120 (1 x 1/60 x 1/2, 1/2 étant la probabilité d'être malade quand l'un des parents est malade et l'autre hétérozygote).